L'Aveyron de Jean-Pierre et Patricia

Merci aux organisateurs : Jean-Pierre, Patricia, Alain

L'Aveyron, du nom de la rivière qui le traverse, est un département français situé dans la région Occitanie.

Pour nous motards, c’est une succession de sites naturels grandioses, de villages classés parmi les plus beaux de France, de cités médiévales aux saveurs gourmandes : aligot, roquefort, fracous, tripous... que des produits diététiques.

Jour 1 – dimanche 06/09/20 – LE MUY => BARAQUEVILLE (480 km)


-  L' édito du dimanche  -

Ca y est enfin, après plusieurs mois de confinement, nous retrouvons le guidon de nos chères machines, quel plaisir, on ne peut pas acheter le bonheur, mais on peut acheter une moto c’est presque pareil ! Direction l’Aveyron et ses nombreux atouts : géographiques, géologiques, historiques et bien d’autres, mais il convient de placer tout en haut de la liste, l’atout GASTRONOMIQUE, mais de ça nous reparlerons…..oh que oui !

Rendez-vous au péage de la barque pour un départ groupé, tout le monde est là et nous avons le plaisir d’accueillir Françoise et Pascal  venus récemment intégrer le club des MDV et décidés de tenter une immersion « d’une semaine en terre inconnue » Tout le monde est là ? Pas tout à fait, Jean Claude manque à l’appel, la faute à son ancienne KAWA qui lui fait un caprice sur l’autoroute, panne électrique …retour à la maison par l’assistance et changement de monture, ce sera la non moins jeune Goldwing qui servira de « mulet » c’est quand même bien quand on peut disposer de quelques motos de rechange ! Jean Claude nous rejoindra en solo ce soir à l’hôtel, c’est un exercice qu’il affectionne et puis avec ou sans GPS avec JC ça passe toujours ! No problème !

Voilà c’est parti ! À part ça tout est en ordre, le temps idéal, pas trop de monde, les kilomètres défilent normalement quand tout à coup l’incident nous Surprend ou plutôt  James qui en effet se laisse surprendre par le bas-côté de la route et ne réussit pas à redresser la moto, patatra, pilote et moto au fossé ! Pilote et moto abimés ! James s’en tire avec de nombreuses ecchymoses, courbatures et écorchures plus ou moins profondes, quant à la moto : repose pied cassé, déflecteur cabossé, cligno HS et quelques autres joyeusetés. Pourra ou pas repartir ? c’est bien la question, le gaillard est solide et l’ancien commando pratique encore de belle manière le roulé boulé, comme à 20 ans….allez 21, il est vrai qu’a 75 ans on perd un peu en fraicheur, en élasticité et  la forme commence à connaître quelques éclipses, bien que sonné il saura se tirer de ce mauvais pas, en revanche difficile de faire appel à la volonté de la machine qui en l’état peut difficilement continuer, difficile mais pas impossible, car en effet grâce au savoir-faire d’Alain et son sens du bricolage/dépannage plus la pose de quelques colliers de serrage plastique et fil de fer, l’équipage peut doucement reprendre la route .Ainsi nous arrivons avec un peu de retard mais pas trop à notre hôtel de Baraqueville.

 

Bilan de cet incident : James devra se reposer et attendre la cicatrisation de ses blessures, la moto doit être réparée chez le concessionnaire à Rodez et tout ceci prendra la semaine, nous compatissons à l’attente solitaire qu’il devra supporter.

Jour 2 – lundi 07/09/20 – BARAQUEVILLE => ALBI (150 km)

-  L'édito du lundi  -

Le programme du jour nous conduira à Albi en passant par la belle campagne aveyronnaise, ses charmes multiples, sa ruralité, son authenticité, nous passerons notamment par Tayac, village où la famille de Jean Pierre y a ses racines. Ici la nature exulte, calme et paisible, harmonie et douceur, la déclinaison des verts et le style des maisons rappelle la Bretagne….sans la pluie.

Arrivée à Albi dominée par son imposante cathédrale, la journée est libre et le choix laissé à chacun de visiter à sa guise cette belle ville, riche d’un solide passé historique, Journée libre certes, mais l’esprit grégaire du motard nous pousse à nous retrouver tous ensemble pour le déjeuner. Mais avant prenons le temps de découvrir les petites rues, la vieille ville, le musée et ses très beaux jardins et bien sûr le clou : la cathédrale.

Midi sonne c’est l’heure de la soupe ! Et ce premier repas  en terre aveyronnaise augure de ce qui pourrait bien devenir une nouvelle habitude de la plantureuse gastronomie locale, car en effet la carte tient toutes ses promesses : salades géantes, maxi sèches et autre cassoulet rabelaisien. Pourvu que le diner de l’hôtel soit dietético/vegétal……hélas cet espoir devra vite être abandonné !

Mais l’Aveyron à d’autres ressources que culinaires, notamment les paysages, les collines, les petites routes, les villages, bref tous les attraits de la vie pastorale, alors vite aux motos et retrouvons le plaisir simple, celui de rouler, casque ouvert, les sens en éveil et apprécions cette nature bucolique.

Direction Tayac ou JP et Patricia nous invitent à l’apéro dans leur maison de vacances, Tayac est un petit havre de paix qui sent bon la campagne, le calme et la sérénité, on se sentirait presque un peu coupable de troubler avec le bruit de nos motos, cette quiétude.

 

Voilà un moment convivial  partagé des plus agréables, il y en aura d’autres ….

Jour 3 – mardi 08/09/20 – BARAQUEVILLE => L’ AUBRAC (239 km)

-  L'édito du mardi  -

Aujourd’hui, au programme : Estaing, Laguiole, buron de Born, et Bozouls.

Départ un peu frais, mais la température montera vite et arrivés à Estaing pour la pause café nous commencerons à sentir la douceur des rayons du soleil. Estaing est un joli village traversé par le Lot et normalement fréquenté par de nombreux pèlerins en route vers Compostelle, mais cette année à cause du covid les hébergements sont soumis à des règles strictes qui sans doute en ont dissuadé un grand nombre. J’ai connu le village autrement animé, les marcheurs formant une colonne en direction de Conques, c’est une impression un peu triste que donne ce matin Estaing. Bien sur le château et l’église méritent une visite, que nous ne manquons pas.

Départ vers Laguiole, cité du couteau et du fameux taureau qui trône en majesté sur la place centrale et attire tous les regards, la légende veut qu’une palpation des c… de l’animal porte bonheur, les amateurs (trices) avides d’avenir meilleur y sacrifieront un petit moment de pieuse dévotion vaudou.

La montée vers l’esplanade du château est intéressante et offre un beau panorama à 360 degrés et peut être davantage ….et la vue sur la ville est du plus bel effet, bref comme disait ma grand-mère « le crochet valait le détour… »

En route y’a du boulot ! direction le plateau d’AUBRAC, oui je l’écris en lettres majuscules, car comme vous sans doute, je trouve cette région attirante, splendide et énigmatique, en tout cas propice au rêve d’aventures, de grands espaces et les nombreuses histoires des marcheurs qui émaillent cette traversée difficile quand les vents sont mauvais, le brouillard épais et la pluie glaciale ne font que renforcer mythes et légendes qui font la renommée de cet immense plateau .

Bien sûr nous allons le traverser ce beau plateau, certes en moto et non à pied, mais c’est presque aussi plaisant, mais ça c’est pour tout à l’heure.

Il est midi, A Table !!! Et la table nous attend au buron de Born, adresse bien connue de la famille Fastré. Et maintenant les amis l’heure est venue de vivre un moment haut en couleur et saveur …

L’accès au buron isolé est superbe mais pas des plus commodes, il nous faut traverser un bout du plateau par une petite route un peu chaotique et la proximité du buron est problématique tant l’affluence  des connaisseurs de ce lieu est importante, se garer se révèle délicat, enfin tout le monde trouve une petite niche pour poser la moto.

C’est maintenant  pour nombre d’entre nous  le début du rite iniatique ! il va falloir sans regimber faire honneur à la cuisine locale, servie à profusion : charcuterie d’Aubrac et pas que des échantillons…non non pas de ça ici, c’est bien un énorme plateau qui nous est servi pour 4, quand il aurait mieux convenu pour le double, salade d’Aubrac et pas que du vert … aligot servi à la louche de cantine avec ma foi, rien moins qu’une côte de bœuf et apparemment pas chétif pour un sou le bœuf ! Le tout pour faire bonne mesure accompagné de pommes de terre à la graisse de canard ! Énorme plateau de fromage de Laguiole, Roquefort et  d’Aubrac et il nous est répété à l’envie par nos hôtes «  la bien séance aveyronnaise impose non seulement de ne rien laisser, mais il y aura un deuxième tour au cas où » ….pardi nous n’avons pour le moment que deux jours  d’entraînement, on ne peut aussi facilement atteindre au paroxysme ! Un peu de compréhension tout de même !

L’estomac aveyronnais a ses mystères…..bref c’est un endroit unique et très prisé semble-t-il, de plus l’environnement répétons-le est exceptionnel. Merci à Alain et Claudie (famille de JP et Patricia) de nous avoir choisi ce lieu et merci pour votre très agréable présence, avec vous le temps passe vite et on aurait aimé le suspendre et prolonger ce moment de partage.

Il n’est de bon endroit, ni de bonne compagnie  qu’il ne faille quitter et c’est lestés de quelques kilos supplémentaires que nous reprenons la route, après la visite de la cascade proche du buron, nous traversons maintenant cette immensité désertique qu’est le plateau d’Aubrac, désertique mais jamais uniforme, jamais monotone, tout ici attire le regard et on se dit que la nature est le plus beau des cadeaux et quand on a la chance de parcourir ces espaces à moto, alors le rêve devient réalité.

Direction maintenant  Bozouls et son célèbre trou, propre et bien entretenu par ailleurs, on voit au premier coup d’œil le souci hygiénique qu’ont les villageois de son entretien de sorte à ne rebuter personne.

Les routes qui y conduisent sont assez mauvaises, proches de la tôle ondulée mais pour inconfortables qu’elles soient, elles ont cependant le mérite d’accélérer un peu la digestion, mais est-ce que ce sera suffisant pour faire face au dîner de l’hôtel souvent riche, trop riche, sans doute pas .

 

Bozouls est un village étonnant, ce trou gigantesque qui fait son originalité attire les curieux (je n’ose dire voyeurs) et amateurs de sensations fortes notamment les intrépides qui veulent en faire la traversé sur un fil, pour nous le temps manque, ce sera pour une autre fois, retour à l’hôtel, c’est que heure du repas approche…..

Jour 4 – mercredi 09/09/20 – BARAQUEVILLE => ALMONT LES JUNIES

-  L'édito du mercredi  -

Au programme : Salles la Source, la cave de Marcillac, Conques, repas stockfish, Château de Belcastel

Départ en grand groupe sous la conduite de Jean-Pierre qui nous régale en empruntant  les petites routes qui lui sont familières et c’est un authentique plaisir le matin  de sentir et voir la vie pastorale, ce moment de la journée à moto est peut être le meilleur, nous arrivons à la cascade de Salles la source, originalité de ce petit village, puis après quelques photos direction la cave de Marcillac, pas très facile d’accès, route étroite et gravillonneuse, mais ça passe pour tout le monde, dégustation chez le producteur d’un vin sans doute excellent, mais à cette heure de la matinée et suite aux agapes de la veille, pour beaucoup l’envie fait défaut .

Direction Conques, grande étape française sur le chemin de Compostelle, cité magnifique qui attire en foule pèlerins et touristes et c’est là le problème, car bien que la circulation soit plus facile à deux roues qu’à quatre, il nous est impossible d’accéder au cœur du village tellement les touristes y sont nombreux, c’est dommage car Qui Conques se rend à Conques, se rend vite compte, qu’il ne s'agit pas d un village Quel Conques.

Conques est une merveille, un joyau architectural, religieux et historique, mais il faut se rendre à l’évidence garer 15 motos parmi cette cohue n’est tout simplement pas raisonnable, de plus nous avons perdu du temps et faire la visite de la ville à la hussarde serait faire offense à Conques qui mérite tellement mieux.

Nous décidons de rallier sans tarder, car il y a des kilomètres le lieu de… notre repas…..C’est un endroit, un autre bien connu des Fastré dont la carte propose ici aussi ! Un bel échantillon de ce qui se fait de mieux localement….décidément ! Nos papilles et pas que, sont mises à rude épreuve.

La spécialité du lieu nous dit-on est le poisson, plus précisément la morue ? Bizarre il n’y en a pas en Aveyron sauf erreur de village donnant sur la mer, certes non, mais on nous explique qu’à une époque où le travail était rare, les hommes se sont embarqués pour la pêche à la morue et ont mis en place un système d’approvisionnement de poisson par voie navigable jusqu’à ce village qui depuis se serait fait une spécialité, jusqu’à implanter une petite usine de conditionnement, je ne jurerais pas de l’exactitude de ces explications, mais pour plus de détails à ce sujet, voir JP et Patricia

.Quoi qu’il en soit c’est toujours et encore un endroit à marquer d’une pierre blanche, tant l’abondance et la qualité des mets flattent les palais ! « Mais jusqu’où s’arrêteront ils…. »

Allez zou ! C’est parti  direction Belcastel et son château, toujours par ces belles petites routes de campagne, belles, mais piégeuses à cause du gravillon, prudence, on ralentit et chacun arrive au village sans problème.

Nous sommes face à un château fort impressionnant, la hauteur de sa tour surprend le visiteur et plus encore ce qui étonne, c’est le trompe œil, immense tenture déployée de bas en haut de cette tour (peut-être l’inverse…)  cette tenture représente une cité HLM d’Alger ou Fernand Pouillon figure emblématique de la restauration du lieu a également exercé son talent, la visite du château est très intéressante et la vue aérienne sur le village splendide.

 

Retour à l’hôtel et diner à base… de produits régionaux, si ça continue, faudrait que ça cesse !! La nuit promet d’être un peu perturbée… du fait d’une digestion quelque peu rétive. Au passage merci à Françoise et Pascal de nous faire partager ce soir le pot de l’amitié en signe de bienvenue parmi nous. 

Jour 5 – jeudi 10/09/20 – BARAQUEVILLE => VILLEFRANCHE-DE-ROUERGUE (155 km)

-  L'édito du jeudi  -

Menu du jour…Villefranche de Rouergue, Monteils et la ferme Carles, Cordes sur Ciel, Sauveterre de Rouergue.

Et oui il n’y a pas que dans l’assiette que le menu est copieux, voilà bien une semaine ou l’ennui n’est pas de mise, mais peut-être la force de l’habitude nous rend t’elle addicts à la gourmandise, va savoir ? Quoi qu’il en soit il va falloir revoir nos ambitions à la baisse, c’est ainsi que faute de temps nous devrons faire l’impasse sur Cordes, dommage ou tant pis ? Les deux mon général.

Départ de l’hôtel en un seul groupe toujours sous la houlette de Jean Pierre, vers Villefranche de Rouergue et son marché très coloré. Ville intéressante avec notamment son cloître chartreux parmi les plus grands existants, certains d’entre nous en feront la visite. Le marché est très animé et on prend vite plaisir à se mêler à la foule bigarrée des locaux et des touristes, il y règne une bonhomie toute méridionale.

L’heure tourne et devinez quoi ? Et oui c’est ça il faut songer à partir si l’on veut ne pas être trop en retard pour… le repas… et ce midi un autre épisode gargantuesque s’offre à nous ! A propos Rabelais était vraiment Tourangeau ?

C’est un endroit tout à fait inattendu où nous nous rendons : la ferme de Carles, tenue et animée par Jacky, personnage théâtral, rabelaisien et picaresque qui tient son auditoire en haleine à la manière d’un bonimenteur, il est drôle son numéro est bien rôdé et les gens ne sont pas insensibles à sa gouaille. Ainsi  pendant une heure il amuse la galerie par des explications drolatiques sur le fonctionnement de son élevage de canards, on est sous le charme, bravo l’artiste !

Jacky nous dirige ensuite vers son laboratoire où nous est servi l’apéro avec,  vous vous en douter quelques pépites locales genre foie gras et autres gésiers de canard et j’en passe, ça y est on y revient !!! Mais après tout…

Le show continue, car Jacky n’est pas qu’un tribun, il est aussi le chef de cette honorable adresse et si l’on en juge à sa verve et à son tour de taille (130 kilos quand même) le bougre promet de nous régaler de ses spécialités maison, gageons qu’on ne va  pas encore ce midi faire chair de chartreux. Et en effet voilà un repas des plus roboratifs, car après la soupe paysanne, suit l’incontournable canard et ses dérivés qui font la base et l’essentiel du casse-croute aveyronnais, pas encore 130 kilos pour nous, mais ça pourrait venir !

Il faut maintenant évoquer une autre animation, pas sous la direction de Jacky, mais de son épouse .Oui car en plus des motards du var, sont réunis dans cette salle un groupe de touristes en autocar et en goguette et traditionnellement entre vielles personnes on aime bien à la fin du repas pousser la chansonnette, quand bien même on ne se connaît pas, c’est vrai quoi, un cœur avec des motards et des autocaristes ça peut être sympa, alors c’est parti, pas de chichi, ni de grimace comme dirait Jacky et voilà que la chorale des crânes chenus des MDV se mêle  à celle non moins décatie des autocaristes et  notre DJ de nous entrainer dans une folle sarabande dans laquelle on peine un peu à suivre, les répertoires d’ Adamo, Joe Dassin ou Gérard Lenormand sont un peu moisis, oubliés, mais on s’accroche entre gens d’âge il faut bien faire chorus .

Bon allez le thé dansant a assez duré, il est temps de prendre congé et regagner notre EHPAD. En tous cas nous garderons un bon souvenir de cet endroit où l’accueil original et la cuisine locale en font une adresse à recommander absolument.

Malheureusement il était quasi certain que le passage chez Jacky durerait un peu et il faut maintenant se rendre à l’évidence, il va falloir faire l’impasse sur Cordes sur Ciel, donc cap sur Sauveterre de Rouergue.

C’est bon de reprendre la moto et de sentir le vent fouetter le visage, ça réveille et remets les idées en place, même si il n’est pas facile de s’empêcher de fredonner les ritournelles des «  Dimanche- Martin…d’antan, ah Jacky ! Tu nous ensorcelles…. »

Sauveterre rappelle le sud/ouest, cour carrée, une sorte de Bastide à la manière gasconne, nous prenons le temps de visiter ce beau village qui apparemment attire quelques artistes.

Retour à Baraqueville, ou surprise bienvenue, consigne a été donnée en cuisine de servir un repas plus léger, unanimité générale, yes ! On fait une pause, mais pas de blague hein ! on recommence demain….c’est du moins ce que nous supposons à la lecture du programme, mais pas d’angoisse pour demain, un repas EHPAD, les gouttes, le lit , une bonne nuit et ça devrait le faire.

Présentation du club :

... "Les Motards du Var" est une association motocycliste régie par la loi de 1901.

Créée en 2003 par Jacques Buka et Claude Marino, son siège social se situe à Bagnols en Forêt.

Cette association a pour but d'organiser des sorties et des voyages pour le plaisir de rouler entre amis.